| Mai 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||||||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | ||||
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | ||||
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | ||||
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |||||
|
||||||||||
Ce que je vais écrire ici n'est jamais arrivé, j'ai pourtant une folle envie de raconter une histoire, de laisser mon imagination voguer sur ces vagues et si je suis une piètre conteuse alors dites le moi et je stopperai net ce récit.
J'essai de me lever mais je retombe nette: j'ai la tête qui tourne et quelque chose entrave mes pieds. C'est là que je me rends compte que ma chemise est en sang.
Pourquoi? Pourquoi moi? Mon cerveau explose, des questions, auxquelles je n'ai aucune réponses, fusent de tous les coins.
Tout d'un coup, un bruit résonne, comme une explosion qui me fait sursauter. Je regarde autour de moi, et malgré le fait que tout est flou, je reconnais une chaudière là dans le coin. La panique me saisi d'un coup: chaudière, gaz, asphyxie ou explosion. Non! Je me vois m'endormir doucement sous l'effet du gaz pour ne jamais me réveiller! Il faut que je me lève et que je sorte de là. Je me hisse alors en m'aidant de mes bras, je sens tout d'un coup une affreuse douleur m'assaillir, tous mes muscles semblent ne plus m'obéir et je m'écroule de nouveau.
En me relevant, je vois une fenêtre avec des barreaux en fer rouillés. Je me concentre sur cette maigre lucarne pour retrouver mon calme. Je ferme les yeux et je sens le souffle bienveillant d'une brise sur mon front, l'air pur envahit mes poumons et je retrouve mon calme.
C'est là que des bruits de pas me parviennent de l'autre cotes de la porte, je la vois soudain s'ouvrir et un home entra. Enfin il me semblait que c'était un homme: grand, corpulent, tout en noir et encagoulé. Derrière lui quelqu'un d'autre, de plus petit, plus frêle me regardait, il était lui aussi encagoulé mais quelque chose en lui m'était familier. Le grand homme me disait, qu'il fallait que je me calme sinon j'allais le regrette, que je n'avais nulle part où aller. Il m'a ensuite jeté une serviette et m'a dit de m'essuyer le front, il sorti ensuite et le plus petit restait sur le pas de la porte, je lui demandais alors qui étaient ils et pourquoi ils font ça. Il ricana et ferma la porte violemment.
J'essayais de me convaincre qu'ils ne me tueraient pas: ils étaient cagoulé, ils ne voulaient donc pas que je puisse les reconnaître, ils m'ont demandé d'essuyer mon front, ils veulent donc que je me porte bien, mais l'angoisse me tenaillait.
A vous de juger
Commentaires